Tu m'aimes ? Non. Je te comprends, je suis détéstable.
J'ai le droit de raconter ma vie ; Merci
Le réveille sonne et m'extirpe de mon rêve, ce n'est pas très grave il n'était pas très intéréssant. Je me lève et me rend compte que finalement je suis en retard. Je commence les cours dans une demi heure. Je me prépare aussi vite que je peux .Decends, ne dis pas bonjour et part. J'arrive ne dis pas bonjour non plus, je ne suis pas d'humeur. Fume, une clope , deux clopes , la moitié d'une troisième jusqu'à ce que ça sonne.Cela fait a peine 15 minutes que je suis arriver et déja 10 personnes m'ont demandé une clope. J'ai poliment dit non. Jusqu'à ce que sa me gonfle et que dis que n'était pas la banque de France et que si elle voulait fumer elle avait cas s'acheter des clopes et que je n'étais pas un distributeur. Ca sonne, je rentre. Deux heures de sport. Je n'ai ni l'envie , ni la motivation de faire du sport - comme d'habitude - je n'aime pas le sport de toute façon. Je rentre dans la salle encore froide et prétexte ne pas avoir mes affaires. Deux heures c'est long, deux heures a ne rien faire. Je m'assois dans un coin de la salle et ne prete aucune attention à ce que me dit le prof, ou plutot a ce qu'il me cris. J'ai envie de lui dire que je m'en fou et que son cour m'emmerde, mais je n'ai pas la force, je suis trop fatiguée. Au bout de dix minutes il comprend que sa sert a rien de me parler ce matin et trouve quelqu'un d'autre sur qui ce défouler. J'entends une voix familière me dire de me lever, que c'est fini. Finalement deux heures à dormir sa passe vite. C'est l'heure de la récréation. Je croise des amies et leurs demande si elles veulent venir dehors fumer une clope. Elles me disent qu'il fait trop froid. Alors on se réfugie dans les chiottes ( et bien oui nous faisons comme nous pouvons ). Ca sonne, reprise des cours. Sa continue plus que deux heures. Les deux heures passe assez vite, mais sont toujours aussi emmerdante. Il est midi, ça sonne. Je sors et ne fait pas attention quand la prof me dit qu'elle n'a pas terminé son cour. Je m'en fou, sa a sonné, je me casse, elle avait cas ce dépécher. Je traverse le couloir et ne prend pas le temps de dire bonjour, j'ai pas envie d'entendre les gens me raconter leurs vies, je m'en fou. Je regarde leurs têtes de con. Et decend les escaliers en me disant que je n'aimerais vraiment pas être eux. Je me retrouve devant le portail. Personne n'es là pour me ramené chez moi. J'attends. Une clope , deux clopes. Toujours personne pour venir me chercher. Mais je le vois lui, c'est le principal. Mais il s'en vas. J'attends encore, toujours personne. Sa me prend la tête donc je me résigne a rentrer à pied. J'arrive à la maison et réprimande mon père ne pas être venu me chercher. Je lui dit que j'ai mal aux pieds, que j'ai poirauté pendant 15minutes et qu'il aurait quand même pu faire l'effort de bouger son cul car il fait froid ou au moins avoir eu la délicatesse de prévenir. Je me met à table, mais ne touche pas mon assiette. J'ai pas faim. Puis d'abord j'ai décider que je mangeais moins. Ma mère me demande qu'es ce qu'il y a , pourquoi je fais la gueule et si la matinée c'est bien passer. Je lui réponds poliment de ne pas me gonflée que je suis de mauvaise humeur et que non je n'ai pas passé une bonne matinée. Je monte me changer. Mon téléphone sonne, je réponds. Et voila maintenant je suis en retard, pourquoi les gens nous raconte toujours leur vie, celle de leur mère et de leur poisson rouge, honnêtement on en a rien à branler. Je pars avec mon père. Il me dépose et me dit que ce soir il ne sera pas là pour manger et que ma mère non plus. Je n'y prête pas beaucoup d'attention de toute façon ils ne sont jamais là. Je claque la portière. Et m'allume une clope. Puis une deuxième. J'en donne même une à une fille, elle me faisait pitié. C'est bon j'ai fais ma bonne action de la semaine.Je l'attends, il ne vient pas. Il ne vient jamais de toute manière, je ne sais pas pourquoi je l'attends encore. Une troisième clope et ça sonne. Une heure passe .Assez vite d'ailleurs. Plus qu'une heure et je me casse. Dernière heure. Je rentre dans la salle, je m'installe au font toute seule je n'ai pas envie de parler. Mais il vient s'assoir à coté de moi. Il me demande si cela me dérange, je lui dit que oui, sauf si il la ferme. Apparament il a décider de la fermer puisqu'il s'assoit a coter de moi. J'envoie un message, puis deux , puis trois, puis quatre. Jusqu'à ce que je me rend compte que je n'ai plus de crédi. Et merde. Je regarde par la fenêtre et voit trois gamines qui ce donne des airs hautains , avec des talons trop hauts pour elles. J'ai un sourires. La personne à coté de moi me demande pourquoi. Je lui réponds que ce sont les pétasses qui me font sourire. Le temps passe doucement. Il ne m'avait dit qu'il ne me parlerais pas mais il ne fait que sa. Putain la ferme je t'ai dit que j'avais pas envie que tu me parle. C'est pas lui en général, aujourd'hui je n'ai pas envie qu'on me parle, qu'on me raconte sa vie, mais personne n'a l'aire de comprendre. J'ai encore ma veste et mes affaires ne sont pas sorties mon sac est encore sur la table. La prof me demande si sont cour m'intéresse je lui dis que non. Elle me dit alors de sortir. Mais je refuse. Elle n'insiste pas. Je l'a haie mais au moins elle ne me fait pas chier plus que ça. Je regarde l'heure toutes les 5 minutes, ça passe lentement bordel, j'en ai marre. Je me dis que j'aurais bien envie d'une clope. Je lui demande si je peux allé au chiotte. Elle me dit que non car ça sonne bientôt. Salope. Je me dis aussi que je me taperais bien un trait. Mais cette idée s'échappe vite de mon esprit, ce n'est pas bien. Et de toute manière je n'en est pas. J'hésite à aller en prendre mais je me dis que non. La sonnerie me coupa dans ma réfléxion. Je me casse. La prof me dit d'attendre avant de sortir, qu'elle a des devoirs à nous donné. Il nous font chier ils ont cas regarder l'heure et gérer leurs temps. J'ai autre chose a foutre. Mais je parts quand même, je ne l'ai ferais pas ses devoirs de toute façon. Je ne l'ai fait jamais.Je sors de la salle. Il me demande de l'attendre. Je ne me retourne pas, j'ai pas non plus envie de l'attendre. Il a qu'a faire plus vite. Je traversse le couloir en bousculant trois ou quatre merdeux qui me regardent de travers. Des voix qui provienne de derrière m'appelle. Je ne me retourne pas. Je n'ai pas envie de les attendre déblatéré pendant un quart d'heure sur les nouvelles chaussures infects de leurs enemies du moment. En marchant le long du couloir. Je me dis que lès gens ont vraiments des têtes de con et que je leur balancerais bien tout a la gueule histoire de rire un peu. Oui au cas ou vous ne le saviez pas, je suis une garce. Et tout ce qui fait le malheur des autres m'amuse. C'est pervers et mesquin je sais. Je sors. Me pose devant le portail. Une clope , puis deux. Je rejoins des amies, nous regardons les gens et critiquons certaine de ces pouffiasses. Il est là, vient me voir et me dit qu'il revient. J'attends dire que sa va se battre.J'en déduit donc qu'il est partit pour ça. Allez y. Tapez vous sur la gueule bande de con. C'est tellement puéril. Je le rejoins mais ne le trouve pas .Les flics. On se casse. Je l'appelle, lui demande ou il est. Le rejoint . Il me demande si je viens avec lui. Biensur que je viens quelle question. Mais venir où ? Bref on s'en fou. On arrive chez lui. Une clope , deux clopes [...] trois clopes. On parle mais on ne s'écoute pas. On fume. Je suis bien. Il me racompagne chez moi. Je rentre. Personne. Je vide les placards et me fait une crise de boulimie. Je me dis que je me taperais bien un trait, pour la deuxième fois de la journée. Je fume une clope , puis deux. Le paquet est vide. Fait chier. Il est trop tard pour allé au bureau de tabac. Je continue de bouffer. Et décide qu'il faut que je mange moins. Je montre prendre une douche. Je dessine sur les vitres embuées de la douche. J'écoute. Je pense. Je souris je ne sais pourquoi. C'est sans doute parce que je pense à lui.