Vois-tu ces draps ? Ils sont troués et ensanglantés. Que t'arrive-t-il ? Mais je crois que je sais. Tu l'aimes encore. Oui tu l'aimes de tout ton être.
Je sais bien que je ne le remplacerais jamais, que tu ne m'aimeras pas comme tu l'as aimé. Je t'entends chaque nuit revivre le cauchemar de sa mort qui te fait souffrir. Qui te fais hurler de terreur comme si tu vivais ta propre mort. Alors comme chaque nuit tu vas te faire souffrir. Ta lame qui devient salie, avec toutes ses fois. Je vois les marques sur ton corps qui montre qu'il fait encore partie de ta vie.
Quand je te prend dans mes bras, « mes bras rassurant et chaud » comme tu dis. Je te sens faible ; tu maigris de mois en mois ; ton si beau visage perds ses couleurs, se creusent. Tes yeux bleus océan teinté de vert turquoise noircisse comme si la noirceur de ton âme tentait tes yeux. Ton si beau sourire, si joyeux, si beau ne vit plus. Tu l'as enterré comme ta joie, tes rêves, tes projets. Oui je sais, tu les voyais avec lui.
Prend ma main, moi je t'aime. Je veux te rendre heureuse. Je veux faire réapparaître ce sourire que tu as abandonné. Je veux t'entendre rire. Ta beauté, toi qui avais la plus belle qu'on puisse avoir, Je veux la voir, la voir encore.
Mais c'est trop tard. Ta souffrance t'a tué. Adieu Mon Amour, Adieu Ma Raison, Je vais comprendre maintenant. Tout ce que tu as ressenti. Toute ta souffrance. Tout ton malheur. Si ça se trouve je vais revivre une histoire parallèles à la tienne. Je vais tenter de me sauver dans les bras d'une autre jusqu'à comprendre que ça ne sert plus à rien. Et finir come toi, tué par mon mal, mon fardeau, ta mort.